Amendement n°2135
Auteur
Dominique Potier
Pierre Pribetich
Olivier Faure
Alain David
Réf. PA841539
Pascale Got
Stéphane Hablot
François Hollande
Mickaël Bouloux
Estelle Mercier
Philippe Brun
Christian Baptiste
Laurent Baumel
Jacques Oberti
Sophie Pantel
Christine Pirès Beaune
Marie-José Allemand
Joël Aviragnet
Fabrice Barusseau
Marie-Noëlle Battistel
Belkhir Belhaddad
Béatrice Bellay
Karim Benbrahim
Elie Califer
Colette Capdevielle
Paul Christophle
Pierrick Courbon
Arthur Delaporte
Stéphane Delautrette
Fanny Dombre Coste
Peio Dufau
Iñaki Echaniz
Romain Eskenazi
Martine Froger
Denis Fégné
Guillaume Garot
Océane Godard
Réf. PA840171
Jérôme Guedj
Ayda Hadizadeh
Florence Herouin-Léautey
Céline Hervieu
Sacha Houlié
Chantal Jourdan
Marietta Karamanli
Fatiha Keloua Hachi
Gérard Leseul
Laurent Lhardit
Philippe Naillet
Marc Pena
Anna Pic
Christophe Proença
Valérie Rossi
Claudia Rouaux
Aurélien Rousseau
Fabrice Roussel
Sandrine Runel
Marie Récalde
Sébastien Saint-Pasteur
Isabelle Santiago
Hervé Saulignac
Arnaud Simion
Thierry Sother
Céline Thiébault-Martinez
Mélanie Thomin
Boris Vallaud
Roger Vicot
Jiovanny WilliamExposé des motifs
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préserver l’action du Fonds d’urgence humanitaire et de stabilisation (FUHS) à la moyenne de son niveau budgétaire depuis 2022, en rehaussant de 26 000 000 euros en crédits de paiement et en autorisations d’engagement le programme budgétaire 209 qui abonde cet instrument. En effet, le programme 209 « Solidarité à l’égard des pays en développement » fait face à une baisse globale de 22 % de ses crédits en CP et 35% en AE. Cette contraction affecte notamment les crédits dédiés à l'« action humanitaire », et impacte donc les crédits alloués au Fonds d’urgence humanitaire et de stabilisation (FUHS). Ce fonds, géré par le Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, est un instrument de réaction rapide face aux crises humanitaires. Il permet de financer des projets de réponse humanitaire d’urgence et de stabilisation à impact rapide mis en œuvre par des acteurs humanitaires (en particulier des ONG spécialisées reconnues) dans une temporalité courte (0-18 mois). Ces projets ciblent en priorité les domaines les plus susceptibles de répondre aux besoins essentiels des populations civiles. Le FUHS constitue donc l’un des principaux canaux de financement de l’aide humanitaire de la France. Il est un outil essentiel dans le contexte international actuel marqué par l’intensification des conflits. Le présent amendement vise donc à préserver l’efficacité et la continuité de la capacité d'action des acteurs de la solidarité internationale en rehaussant de 26 000 000 euros en crédits de paiement et en autorisations d’engagement l’action 10 « action humanitaire » du programme budgétaire 209. Pour être recevable, cet amendement minore les crédits de l’action 01 « Fonds de solidarité pour le développement » du programme 384 « Fonds de solidarité pour le développement » de 26 000 000 euros en crédits de paiement et en autorisations d’engagement. Nous proposons ce transfert de crédit pour respecter les règles imposées par l’article 40, mais nous souhaitons qu’après l’adoption de cet amendement le Gouvernement lève le gage afin de maintenir les crédits du programme 384 « Fonds de solidarité pour le développement ». Nous rappelons également que le renforcement du budget alloué à la solidarité internationale et la responsabilité budgétaire ne sont pas incompatibles : la réaffectation d’une partie des recettes des taxes dites « solidaires » à la solidarité internationale est une solution.
Dispositif de l'amendement
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préserver l’action du Fonds d’urgence humanitaire et de stabilisation (FUHS) à la moyenne de son niveau budgétaire depuis 2022, en rehaussant de 26 000 000 euros en crédits de paiement et en autorisations d’engagement le programme budgétaire 209 qui abonde cet instrument. En effet, le programme 209 « Solidarité à l’égard des pays en développement » fait face à une baisse globale de 22 % de ses crédits en CP et 35% en AE. Cette contraction affecte notamment les crédits dédiés à l'« action humanitaire », et impacte donc les crédits alloués au Fonds d’urgence humanitaire et de stabilisation (FUHS). Ce fonds, géré par le Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, est un instrument de réaction rapide face aux crises humanitaires. Il permet de financer des projets de réponse humanitaire d’urgence et de stabilisation à impact rapide mis en œuvre par des acteurs humanitaires (en particulier des ONG spécialisées reconnues) dans une temporalité courte (0-18 mois). Ces projets ciblent en priorité les domaines les plus susceptibles de répondre aux besoins essentiels des populations civiles. Le FUHS constitue donc l’un des principaux canaux de financement de l’aide humanitaire de la France. Il est un outil essentiel dans le contexte international actuel marqué par l’intensification des conflits. Le présent amendement vise donc à préserver l’efficacité et la continuité de la capacité d'…
