Amendement n°38
Auteur
Nadège Abomangoli
Laurent Alexandre
Gabriel Amard
Ségolène Amiot
Farida Amrani
Rodrigo Arenas
Raphaël Arnault
Anaïs Belouassa-Cherifi
Shéhérazade Bentorki
Ugo Bernalicis
Christophe Bex
Carlos Martens Bilongo
Manuel Bompard
Idir Boumertit
Louis Boyard
Pierre-Yves Cadalen
Aymeric Caron
Sylvain Carrière
Gabrielle Cathala
Bérenger Cernon
Sophia Chikirou
Hadrien Clouet
Éric Coquerel
Jean-François Coulomme
Sébastien Delogu
Aly Diouara
Alma Dufour
Karen Erodi
Mathilde Feld
Emmanuel Fernandes
Sylvie Ferrer
Perceval Gaillard
Clémence Guetté
Zahia Hamdane
Mathilde Hignet
Andy Kerbrat
Bastien Lachaud
Abdelkader Lahmar
Maxime Laisney
Aurélien Le Coq
Arnaud Le Gall
Élise Leboucher
Jérôme Legavre
Sarah Legrain
Murielle Lepvraud
Antoine Léaument
Élisa Martin
Damien Maudet
Marianne Maximi
Marie Mesmeur
Manon Meunier
Jean-Philippe Nilor
Sandrine Nosbé
Danièle Obono
Nathalie Oziol
Mathilde Panot
René Pilato
François Piquemal
Thomas Portes
Loïc Prud'homme
Jean-Hugues Ratenon
Arnaud Saint-Martin
Aurélien Saintoul
Ersilia Soudais
Anne Stambach-Terrenoir
Aurélien Taché
Andrée Taurinya
Matthias Tavel
Aurélie Trouvé
Paul VannierExposé des motifs
Par cet amendement, le groupe LFI propose la suppression de l'article 5 qui arrête les autorisations d'engagement et crédits de paiement consommés sur les budgets annexes en 2025. Comme pour le budget général traité à l'article 4, il documente les effets d'une politique d'austérité méthodique appliquée à l'ensemble des structures budgétaires de l'État. Les budgets annexes, s'ils sont moins visibles que le budget général, n'en constituent pas moins des outils essentiels de l'action publique. Leur gestion en 2025 s'inscrit dans la même logique d'amputation des moyens : les économies réalisées ne sont pas le fruit d'une meilleure efficacité, mais d'un retrait programmé de l'État. La politique austéritaire, appliquée à l'ensemble du périmètre budgétaire de l'État, produit des effets délétères cumulatifs sur la qualité des services rendus aux citoyennes et aux citoyens. Nous refusons de valider une gestion qui asphyxie les services publics, contourne la démocratie parlementaire et sacrifie les besoins collectifs à une logique de réduction mécanique de la dépense. Une autre politique budgétaire est possible, fondée sur la justice fiscale et l'investissement dans les dépenses d’avenir que sont l’éducation, la santé, et la bifurcation écologiques. Nous proposons donc la suppression de cet article.
Dispositif de l'amendement
Supprimer cet article.
