Amendement n°1622
Auteur
Nadège Abomangoli
Laurent Alexandre
Gabriel Amard
Ségolène Amiot
Farida Amrani
Rodrigo Arenas
Raphaël Arnault
Anaïs Belouassa-Cherifi
Ugo Bernalicis
Christophe Bex
Carlos Martens Bilongo
Manuel Bompard
Idir Boumertit
Louis Boyard
Pierre-Yves Cadalen
Aymeric Caron
Sylvain Carrière
Gabrielle Cathala
Bérenger Cernon
Sophia Chikirou
Hadrien Clouet
Éric Coquerel
Jean-François Coulomme
Sébastien Delogu
Aly Diouara
Karen Erodi
Mathilde Feld
Emmanuel Fernandes
Sylvie Ferrer
Perceval Gaillard
Clémence Guetté
Réf. PA794478
Zahia Hamdane
Mathilde Hignet
Andy Kerbrat
Bastien Lachaud
Abdelkader Lahmar
Maxime Laisney
Aurélien Le Coq
Arnaud Le Gall
Élise Leboucher
Jérôme Legavre
Sarah Legrain
Claire Lejeune
Murielle Lepvraud
Antoine Léaument
Élisa Martin
Damien Maudet
Marianne Maximi
Marie Mesmeur
Manon Meunier
Jean-Philippe Nilor
Sandrine Nosbé
Danièle Obono
Nathalie Oziol
Mathilde Panot
René Pilato
François Piquemal
Thomas Portes
Loïc Prud'homme
Jean-Hugues Ratenon
Arnaud Saint-Martin
Aurélien Saintoul
Ersilia Soudais
Anne Stambach-Terrenoir
Aurélien Taché
Andrée Taurinya
Matthias Tavel
Aurélie Trouvé
Paul VannierExposé des motifs
Avec cet amendement, les député.e.s du groupe La France insoumise demandent une augmentation significative des crédits alloués à Météo-France, opérateur public crucial pour l’observation et la prévision météorologiques. Météo-France joue un rôle vital en fournissant des données essentielles pour la sécurité des personnes et des biens, l’organisation des activités économiques, et l’anticipation des impacts du changement climatique. Cet établissement contribue aussi directement à l’élaboration des politiques publiques sur le climat et à la présence internationale de la France, notamment à travers sa participation aux travaux du GIEC. Face à l’aggravation des événements climatiques extrêmes, il est plus que jamais indispensable de renforcer Météo-France. Pourtant, malgré une hausse budgétaire notable de 28 % en 2026 pour la météorologie, le Gouvernement ne prévoit aucune création nette de poste : le schéma d’emploi reste figé à 0 ETP entre 2025 et 2026. Cette contradiction est inacceptable. Depuis 2017, ce sont 383 postes qui ont été supprimés à Météo-France, passant de 3 020 emplois à seulement 2 637 dans le PLF 2025. Cette destruction continue des effectifs affaiblit l’opérateur public, dégrade les conditions de travail — comme l’ont dénoncé les grèves de début 2024 — et limite sa capacité à répondre aux défis climatiques. Les député.e.s LFI dénoncent ces coupes budgétaires dans un contexte où l’urgence écologique exige au contraire des moyens renforcés. Ils appellent à rétablir ces emplois supprimés et à investir massivement dans cet opérateur clé. Considérant un coût moyen de 50 000 euros par emploi, les député.e.s LFI proposent de transférer 19,15 millions d’euros en crédits de paiement et autorisations d’engagement depuis l’action 52 « Transport aérien » du programme 203 « Infrastructures et services de transport » vers l’action 13 du programme 159 « Expertise, information géographique et météorologie ». Ils appellent le gouvernement à lever ce gage et à donner à Météo-France les moyens de ses missions, au service de la justice climatique et de la sécurité de toutes et tous.
Dispositif de l'amendement
Avec cet amendement, les député.e.s du groupe La France insoumise demandent une augmentation significative des crédits alloués à Météo-France, opérateur public crucial pour l’observation et la prévision météorologiques. Météo-France joue un rôle vital en fournissant des données essentielles pour la sécurité des personnes et des biens, l’organisation des activités économiques, et l’anticipation des impacts du changement climatique. Cet établissement contribue aussi directement à l’élaboration des politiques publiques sur le climat et à la présence internationale de la France, notamment à travers sa participation aux travaux du GIEC. Face à l’aggravation des événements climatiques extrêmes, il est plus que jamais indispensable de renforcer Météo-France. Pourtant, malgré une hausse budgétaire notable de 28 % en 2026 pour la météorologie, le Gouvernement ne prévoit aucune création nette de poste : le schéma d’emploi reste figé à 0 ETP entre 2025 et 2026. Cette contradiction est inacceptable. Depuis 2017, ce sont 383 postes qui ont été supprimés à Météo-France, passant de 3 020 emplois à seulement 2 637 dans le PLF 2025. Cette destruction continue des effectifs affaiblit l’opérateur public, dégrade les conditions de travail — comme l’ont dénoncé les grèves de début 2024 — et limite sa capacité à répondre aux défis climatiques. Les député.e.s LFI dénoncent ces coupes budgétaires dans un contexte où l’urgence écologique exige au contraire des moyens renforcés. Ils appellent à rétabl…
