Amendement n°II-2650
Auteur
Franck Allisio
Anthony Boulogne
Jérôme Buisson
Manon Bouquin
Jorys Bovet
Réf. PA793844
Bénédicte Auzanot
Sophie Blanc
Guillaume Bigot
Théo Bernhardt
Frédéric Boccaletti
Emmanuel Blairy
Maxime Amblard
Bruno Bilde
Christophe Bentz
Philippe Ballard
Roger Chudeau
Romain Baubry
José Beaurain
Bruno Clavet
Sébastien Chenu
Thibaut Monnier
Frédéric Weber
Frédéric-Pierre Vos
Philippe Schreck
Lionel Tivoli
Kévin Pfeffer
Romain Tonussi
Antoine Villedieu
Thierry Tesson
Julien Odoul
Béatrice Roullaud
Michaël Taverne
Alexandre Sabatou
Jean-Philippe Tanguy
Anaïs Sabatini
Emmanuel Taché
Anne Sicard
Emeric Salmon
Caroline Colombier
Laurence Robert-Dehault
Sophie-Laurence Roy
Lisette Pollet
Pierre Meurin
Joseph Rivière
Catherine Rimbert
Julien Rancoule
Matthias Renault
Stéphane Rambaud
Angélique Ranc
Réf. PA793314
Serge Muller
Nicolas Meizonnet
Thierry Perez
Caroline Parmentier
Thomas Ménagé
Yaël Ménaché
Kévin Mauvieux
Joëlle Mélin
Pascal Markowsky
David Magnier
Alexandre Loubet
Réf. PA793330
Michèle Martinez
Marine Hamelet
Patrice Martin
Matthieu Marchio
Géraldine Grangier
Claire Marais-Beuil
Marie-France Lorho
Julie Lechanteux
Marine Le Pen
Gisèle Lelouis
Philippe Lottiaux
Réf. PA793904
Julien Limongi
Christine Loir
René Lioret
Katiana Levavasseur
Robert Le Bourgeois
Nadine Lechon
Tiffany Joncour
Sébastien Humbert
Laure Lavalette
Hélène Laporte
Florence Joubert
Sylvie Josserand
Alexis Jolly
Réf. PA793238
Pascal Jenft
Jordan Guitton
Laurent Jacobelli
Timothée Houssin
Michel Guiniot
Edwige Diaz
Julien Guibert
Florence Goulet
Christian Girard
José Gonzalez
Yoann Gillet
Antoine Golliot
Frank Giletti
Jonathan Gery
Stéphanie Galzy
Julien Gabarron
Guillaume Florquin
Thierry Frappé
Emmanuel Fouquart
Alexandre Dufosset
Frédéric Falcon
Auguste Evrard
Gaëtan Dussausaye
Aurélien Dutremble
Nicolas Dragon
Eddy Casterman
Jocelyn Dessigny
Sandrine Dogor-Such
Sandra Delannoy
Hervé de Lépinau
Anchya Bamana
Marc de Fleurian
Nathalie Da Conceicao CarvalhoExposé des motifs
Par cet amendement d'appel, nous désirons alerter sur les augmentations des sommes allouées aux fonctionnement et l'investissement du Conseil constitutionnel alors que son activité se réduit d'années en années et voulons savoir ce qui justifie de telles augmentations. À titre d'exemple, entre 2021 et le PLF de 2026, les sommes allouées pour le fonctionnement courant et l’investissement du Conseil constitutionnel ont augmentés d’environ 162 % (de 3 116 534 € à 8 171 427 € dans le cadre du PLF pour 2026). Cependant, le nombre de décisions rendues par le Conseil constitutionnel ne cesse de décroître, 96 en 2021 contre seulement 38 au 30 juin 2025. Le budget pour le fonctionnement et l’investissement du Conseil avait augmenté pour l’exercice 2021 s’expliquant par le contexte exceptionnel de la crise sanitaire. Cette crise a nécessité une adaptation humaine et technique pour la poursuite des travaux du Conseil constitutionnel le nombre élevé de requêtes, causées par les diverses atteintes aux libertés fondamentales lors de la gestion de la crise du COVID, pouvait justifier une telle augmentation de crédits. Dans un contexte où il est primordial de réaliser des économies dans le budget de l’Etat, il paraît normal de réduire les sommes allouées pour nos institutions, lorsque leurs activités décroissent. La baisse formulée consiste à aviser le Gouvernement sur la nécessité d'avoir plus de transparence sur le budget de fonctionnement et d’investissement du Conseil constitutionnel, et plus généralement des institutions de la République, afin que les surcoûts des activités de l'État, alors qu'elles diminuent de facto, nous soient plus clairement exposées. Ainsi, cet amendement a pour objet de soustraire en autorisations de prélèvement et en crédit de paiement au 1 million d'euro au programme 523 «Conseil constitutionnel» de la mission «pouvoirs publics»
Dispositif de l'amendement
Par cet amendement d'appel, nous désirons alerter sur les augmentations des sommes allouées aux fonctionnement et l'investissement du Conseil constitutionnel alors que son activité se réduit d'années en années et voulons savoir ce qui justifie de telles augmentations. À titre d'exemple, entre 2021 et le PLF de 2026, les sommes allouées pour le fonctionnement courant et l’investissement du Conseil constitutionnel ont augmentés d’environ 162 % (de 3 116 534 € à 8 171 427 € dans le cadre du PLF pour 2026). Cependant, le nombre de décisions rendues par le Conseil constitutionnel ne cesse de décroître, 96 en 2021 contre seulement 38 au 30 juin 2025. Le budget pour le fonctionnement et l’investissement du Conseil avait augmenté pour l’exercice 2021 s’expliquant par le contexte exceptionnel de la crise sanitaire. Cette crise a nécessité une adaptation humaine et technique pour la poursuite des travaux du Conseil constitutionnel le nombre élevé de requêtes, causées par les diverses atteintes aux libertés fondamentales lors de la gestion de la crise du COVID, pouvait justifier une telle augmentation de crédits. Dans un contexte où il est primordial de réaliser des économies dans le budget de l’Etat, il paraît normal de réduire les sommes allouées pour nos institutions, lorsque leurs activités décroissent. La baisse formulée consiste à aviser le Gouvernement sur la nécessité d'avoir plus de transparence sur le budget de fonctionnement et d’investissement du Conseil constitutionnel, et…
