AmendementEn discussion

Amendement n°II-2565

ART. 49· Déposé le 17 nov. 2025

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Edwige Diaz
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122 cosignataires
Portrait of Franck AllisioFranck AllisioPortrait of Maxime AmblardMaxime AmblardPortrait of Bénédicte AuzanotBénédicte AuzanotPortrait of Philippe BallardPhilippe BallardPortrait of Anchya BamanaAnchya BamanaPortrait of Réf. PA793238Réf. PA793238Portrait of Romain BaubryRomain BaubryPortrait of José BeaurainJosé BeaurainPortrait of Christophe BentzChristophe BentzPortrait of Théo BernhardtThéo BernhardtPortrait of Guillaume BigotGuillaume BigotPortrait of Bruno BildeBruno BildePortrait of Emmanuel BlairyEmmanuel BlairyPortrait of Sophie BlancSophie BlancPortrait of Frédéric BoccalettiFrédéric BoccalettiPortrait of Réf. PA793844Réf. PA793844Portrait of Anthony BoulogneAnthony BoulognePortrait of Manon BouquinManon BouquinPortrait of Jorys BovetJorys BovetPortrait of Jérôme BuissonJérôme BuissonPortrait of Eddy CastermanEddy CastermanPortrait of Sébastien ChenuSébastien ChenuPortrait of Roger ChudeauRoger ChudeauPortrait of Bruno ClavetBruno ClavetPortrait of Caroline ColombierCaroline ColombierPortrait of Nathalie Da Conceicao CarvalhoNathalie Da Conceicao CarvalhoPortrait of Marc de FleurianMarc de FleurianPortrait of Hervé de LépinauHervé de LépinauPortrait of Sandra DelannoySandra DelannoyPortrait of Jocelyn DessignyJocelyn DessignyPortrait of Sandrine Dogor-SuchSandrine Dogor-SuchPortrait of Nicolas DragonNicolas DragonPortrait of Alexandre DufossetAlexandre DufossetPortrait of Gaëtan DussausayeGaëtan DussausayePortrait of Aurélien DutrembleAurélien DutremblePortrait of Auguste EvrardAuguste EvrardPortrait of Frédéric FalconFrédéric FalconPortrait of Guillaume FlorquinGuillaume FlorquinPortrait of Emmanuel FouquartEmmanuel FouquartPortrait of Thierry FrappéThierry FrappéPortrait of Julien GabarronJulien GabarronPortrait of Stéphanie GalzyStéphanie GalzyPortrait of Jonathan GeryJonathan GeryPortrait of Frank GilettiFrank GilettiPortrait of Yoann GilletYoann GilletPortrait of Christian GirardChristian GirardPortrait of Antoine GolliotAntoine GolliotPortrait of José GonzalezJosé GonzalezPortrait of Florence GouletFlorence GouletPortrait of Géraldine GrangierGéraldine GrangierPortrait of Monique GrisetiMonique GrisetiPortrait of Julien GuibertJulien GuibertPortrait of Michel GuiniotMichel GuiniotPortrait of Jordan GuittonJordan GuittonPortrait of Marine HameletMarine HameletPortrait of Timothée HoussinTimothée HoussinPortrait of Sébastien HumbertSébastien HumbertPortrait of Laurent JacobelliLaurent JacobelliPortrait of Pascal JenftPascal JenftPortrait of Alexis JollyAlexis JollyPortrait of Tiffany JoncourTiffany JoncourPortrait of Sylvie JosserandSylvie JosserandPortrait of Florence JoubertFlorence JoubertPortrait of Hélène LaporteHélène LaportePortrait of Laure LavaletteLaure LavalettePortrait of Robert Le BourgeoisRobert Le BourgeoisPortrait of Marine Le PenMarine Le PenPortrait of Julie LechanteuxJulie LechanteuxPortrait of Nadine LechonNadine LechonPortrait of Gisèle LelouisGisèle LelouisPortrait of Katiana LevavasseurKatiana LevavasseurPortrait of Julien LimongiJulien LimongiPortrait of René LioretRené LioretPortrait of Christine LoirChristine LoirPortrait of Réf. PA793904Réf. PA793904Portrait of Marie-France LorhoMarie-France LorhoPortrait of Philippe LottiauxPhilippe LottiauxPortrait of Alexandre LoubetAlexandre LoubetPortrait of David MagnierDavid MagnierPortrait of Claire Marais-BeuilClaire Marais-BeuilPortrait of Matthieu MarchioMatthieu MarchioPortrait of Pascal MarkowskyPascal MarkowskyPortrait of Patrice MartinPatrice MartinPortrait of Michèle MartinezMichèle MartinezPortrait of Réf. PA793314Réf. PA793314Portrait of Réf. PA793330Réf. 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Exposé des motifs

Chaque année l'Etat dépense plus d'un milliard d'euros afin de procéder à la location de nuitées hôtelières au profit de personnes en migration. L'actuel parc d'hébergement étatique est financé par des crédits en provenance de trois programmes budgétaires répartis en deux missions, l'une relative à la cohésion des territoires, l'autre à l'immigration. Selon la Cour des comptes, les nuitées hôtelières relèvent du programme "Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables" dans le cadre de l'hébergement généraliste. Entre 2017 et 2023, les crédits alloués à cette fin ont été doublés, pendant que l'hébergement spécifique pour demandeurs d'asile a vu ses moyens bondir de 169 % entre 2013 et 2023. Pour l'année 2024, l'IGAS recensait en moyenne 65 000 chambres louées chaque nuit avec l'argent des Français - ce qui revient à 24 millions de nuits par an. Selon des sources concordantes en provenance du terrain, il apparaît que les migrants, en particulier en clandestinité, occupent la majorité des chambres d’hôtel réservées par l’État. Le Secours catholique, l’un des opérateurs délégués, relève que parmi les personnes hébergées au sein d'hôtels franciliens, 67 % sont d’origine étrangère extra-européenne, dont 53 % ne justifient pas de titre de séjour valide. Dans une enquête menée en 2022, le SAMU Social de Paris énonçait que 90 % des personnes qu'il hébergeait à l’hôtel ont une nationalité étrangère encore une fois hors Union européenne. Parmi eux, 45 % étaient en situation irrégulière et 17 % connaissaient une situation régulière précaire (demande d’asile en cours d'examen, titre de séjour court…). Dès lors, les travaux de l'inspection générale des affaires sociales et de la Cour des comptes se coalisent pour caractériser la saturation des offres d'hébergement à destination des migrants, que nous accueillons chaque année dans des proportions insoutenables - pour nos services sociaux, de santé, et de police et de gendarmerie pour les cas impliquant des profils mis en cause pour des infractions pénales. L'effort des contribuables pour pourvoir à ces dépenses grandissantes est injustifiable et par ailleurs 64 % des Français sont opposés à l'arrivée de nouveaux immigrés sur le territoire national (CSA, juin 2025). La France, avec ses 3 400 milliards de dette et ses prélèvement obligatoires à 43 % du PIB, ne peut plus assumer ce milliard d'euros annuel qui paie des chambres d'hôtels pour des étrangers que par ailleurs elle ne peut plus accueillir dans de telles proportions.

Dispositif de l'amendement

Chaque année l'Etat dépense plus d'un milliard d'euros afin de procéder à la location de nuitées hôtelières au profit de personnes en migration. L'actuel parc d'hébergement étatique est financé par des crédits en provenance de trois programmes budgétaires répartis en deux missions, l'une relative à la cohésion des territoires, l'autre à l'immigration. Selon la Cour des comptes, les nuitées hôtelières relèvent du programme "Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables" dans le cadre de l'hébergement généraliste. Entre 2017 et 2023, les crédits alloués à cette fin ont été doublés, pendant que l'hébergement spécifique pour demandeurs d'asile a vu ses moyens bondir de 169 % entre 2013 et 2023. Pour l'année 2024, l'IGAS recensait en moyenne 65 000 chambres louées chaque nuit avec l'argent des Français - ce qui revient à 24 millions de nuits par an. Selon des sources concordantes en provenance du terrain, il apparaît que les migrants, en particulier en clandestinité, occupent la majorité des chambres d’hôtel réservées par l’État. Le Secours catholique, l’un des opérateurs délégués, relève que parmi les personnes hébergées au sein d'hôtels franciliens, 67 % sont d’origine étrangère extra-européenne, dont 53 % ne justifient pas de titre de séjour valide. Dans une enquête menée en 2022, le SAMU Social de Paris énonçait que 90 % des personnes qu'il hébergeait à l’hôtel ont une nationalité étrangère encore une fois hors Union européenne. Parmi eux, 45 %…

Texte concerné
Projet de loi de finances pour 2026
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