Amendement n°II-2565
Auteur
Franck Allisio
Maxime Amblard
Bénédicte Auzanot
Philippe Ballard
Anchya Bamana
Réf. PA793238
Romain Baubry
José Beaurain
Christophe Bentz
Théo Bernhardt
Guillaume Bigot
Bruno Bilde
Emmanuel Blairy
Sophie Blanc
Frédéric Boccaletti
Réf. PA793844
Anthony Boulogne
Manon Bouquin
Jorys Bovet
Jérôme Buisson
Eddy Casterman
Sébastien Chenu
Roger Chudeau
Bruno Clavet
Caroline Colombier
Nathalie Da Conceicao Carvalho
Marc de Fleurian
Hervé de Lépinau
Sandra Delannoy
Jocelyn Dessigny
Sandrine Dogor-Such
Nicolas Dragon
Alexandre Dufosset
Gaëtan Dussausaye
Aurélien Dutremble
Auguste Evrard
Frédéric Falcon
Guillaume Florquin
Emmanuel Fouquart
Thierry Frappé
Julien Gabarron
Stéphanie Galzy
Jonathan Gery
Frank Giletti
Yoann Gillet
Christian Girard
Antoine Golliot
José Gonzalez
Florence Goulet
Géraldine Grangier
Monique Griseti
Julien Guibert
Michel Guiniot
Jordan Guitton
Marine Hamelet
Timothée Houssin
Sébastien Humbert
Laurent Jacobelli
Pascal Jenft
Alexis Jolly
Tiffany Joncour
Sylvie Josserand
Florence Joubert
Hélène Laporte
Laure Lavalette
Robert Le Bourgeois
Marine Le Pen
Julie Lechanteux
Nadine Lechon
Gisèle Lelouis
Katiana Levavasseur
Julien Limongi
René Lioret
Christine Loir
Réf. PA793904
Marie-France Lorho
Philippe Lottiaux
Alexandre Loubet
David Magnier
Claire Marais-Beuil
Matthieu Marchio
Pascal Markowsky
Patrice Martin
Michèle Martinez
Réf. PA793314
Réf. PA793330
Kévin Mauvieux
Nicolas Meizonnet
Pierre Meurin
Thibaut Monnier
Serge Muller
Joëlle Mélin
Yaël Ménaché
Thomas Ménagé
Julien Odoul
Caroline Parmentier
Thierry Perez
Kévin Pfeffer
Lisette Pollet
Stéphane Rambaud
Angélique Ranc
Julien Rancoule
Matthias Renault
Catherine Rimbert
Joseph Rivière
Laurence Robert-Dehault
Béatrice Roullaud
Sophie-Laurence Roy
Anaïs Sabatini
Alexandre Sabatou
Emeric Salmon
Philippe Schreck
Anne Sicard
Emmanuel Taché
Jean-Philippe Tanguy
Michaël Taverne
Thierry Tesson
Lionel Tivoli
Romain Tonussi
Antoine Villedieu
Frédéric-Pierre Vos
Frédéric WeberExposé des motifs
Chaque année l'Etat dépense plus d'un milliard d'euros afin de procéder à la location de nuitées hôtelières au profit de personnes en migration. L'actuel parc d'hébergement étatique est financé par des crédits en provenance de trois programmes budgétaires répartis en deux missions, l'une relative à la cohésion des territoires, l'autre à l'immigration. Selon la Cour des comptes, les nuitées hôtelières relèvent du programme "Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables" dans le cadre de l'hébergement généraliste. Entre 2017 et 2023, les crédits alloués à cette fin ont été doublés, pendant que l'hébergement spécifique pour demandeurs d'asile a vu ses moyens bondir de 169 % entre 2013 et 2023. Pour l'année 2024, l'IGAS recensait en moyenne 65 000 chambres louées chaque nuit avec l'argent des Français - ce qui revient à 24 millions de nuits par an. Selon des sources concordantes en provenance du terrain, il apparaît que les migrants, en particulier en clandestinité, occupent la majorité des chambres d’hôtel réservées par l’État. Le Secours catholique, l’un des opérateurs délégués, relève que parmi les personnes hébergées au sein d'hôtels franciliens, 67 % sont d’origine étrangère extra-européenne, dont 53 % ne justifient pas de titre de séjour valide. Dans une enquête menée en 2022, le SAMU Social de Paris énonçait que 90 % des personnes qu'il hébergeait à l’hôtel ont une nationalité étrangère encore une fois hors Union européenne. Parmi eux, 45 % étaient en situation irrégulière et 17 % connaissaient une situation régulière précaire (demande d’asile en cours d'examen, titre de séjour court…). Dès lors, les travaux de l'inspection générale des affaires sociales et de la Cour des comptes se coalisent pour caractériser la saturation des offres d'hébergement à destination des migrants, que nous accueillons chaque année dans des proportions insoutenables - pour nos services sociaux, de santé, et de police et de gendarmerie pour les cas impliquant des profils mis en cause pour des infractions pénales. L'effort des contribuables pour pourvoir à ces dépenses grandissantes est injustifiable et par ailleurs 64 % des Français sont opposés à l'arrivée de nouveaux immigrés sur le territoire national (CSA, juin 2025). La France, avec ses 3 400 milliards de dette et ses prélèvement obligatoires à 43 % du PIB, ne peut plus assumer ce milliard d'euros annuel qui paie des chambres d'hôtels pour des étrangers que par ailleurs elle ne peut plus accueillir dans de telles proportions.
Dispositif de l'amendement
Chaque année l'Etat dépense plus d'un milliard d'euros afin de procéder à la location de nuitées hôtelières au profit de personnes en migration. L'actuel parc d'hébergement étatique est financé par des crédits en provenance de trois programmes budgétaires répartis en deux missions, l'une relative à la cohésion des territoires, l'autre à l'immigration. Selon la Cour des comptes, les nuitées hôtelières relèvent du programme "Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables" dans le cadre de l'hébergement généraliste. Entre 2017 et 2023, les crédits alloués à cette fin ont été doublés, pendant que l'hébergement spécifique pour demandeurs d'asile a vu ses moyens bondir de 169 % entre 2013 et 2023. Pour l'année 2024, l'IGAS recensait en moyenne 65 000 chambres louées chaque nuit avec l'argent des Français - ce qui revient à 24 millions de nuits par an. Selon des sources concordantes en provenance du terrain, il apparaît que les migrants, en particulier en clandestinité, occupent la majorité des chambres d’hôtel réservées par l’État. Le Secours catholique, l’un des opérateurs délégués, relève que parmi les personnes hébergées au sein d'hôtels franciliens, 67 % sont d’origine étrangère extra-européenne, dont 53 % ne justifient pas de titre de séjour valide. Dans une enquête menée en 2022, le SAMU Social de Paris énonçait que 90 % des personnes qu'il hébergeait à l’hôtel ont une nationalité étrangère encore une fois hors Union européenne. Parmi eux, 45 %…
