Amendement n°II-2277
Auteur
Bénédicte Auzanot
Philippe Ballard
Nathalie Da Conceicao Carvalho
Bruno Clavet
Julien Odoul
Florence Joubert
Roger Chudeau
Bruno Bilde
Thierry Perez
Réf. PA793238
Franck Allisio
Maxime Amblard
Anchya Bamana
Romain Baubry
Christophe Bentz
Théo Bernhardt
Guillaume Bigot
Emmanuel Blairy
Sophie Blanc
Frédéric Boccaletti
Réf. PA793844
Anthony Boulogne
Manon Bouquin
Jorys Bovet
Jérôme Buisson
Eddy Casterman
Sébastien Chenu
Caroline Colombier
Marc de Fleurian
Hervé de Lépinau
Sandra Delannoy
Jocelyn Dessigny
Edwige Diaz
Sandrine Dogor-Such
Nicolas Dragon
Alexandre Dufosset
Gaëtan Dussausaye
Aurélien Dutremble
Auguste Evrard
Frédéric Falcon
Guillaume Florquin
Emmanuel Fouquart
Thierry Frappé
Julien Gabarron
Stéphanie Galzy
Jonathan Gery
Frank Giletti
Yoann Gillet
Antoine Golliot
José Gonzalez
Florence Goulet
Géraldine Grangier
Monique Griseti
Julien Guibert
Michel Guiniot
Jordan Guitton
Marine Hamelet
Timothée Houssin
Sébastien Humbert
Laurent Jacobelli
Pascal Jenft
Alexis Jolly
Sylvie Josserand
Hélène Laporte
Robert Le Bourgeois
Marine Le Pen
Julie Lechanteux
Nadine Lechon
Gisèle Lelouis
Katiana Levavasseur
Julien Limongi
René Lioret
Christine Loir
Réf. PA793904
Marie-France Lorho
Philippe Lottiaux
Alexandre Loubet
David Magnier
Claire Marais-Beuil
Matthieu Marchio
Pascal Markowsky
Patrice Martin
Michèle Martinez
Réf. PA793314
Réf. PA793330
Kévin Mauvieux
Nicolas Meizonnet
Pierre Meurin
Thibaut Monnier
Serge Muller
Joëlle Mélin
Yaël Ménaché
Thomas Ménagé
Kévin Pfeffer
Lisette Pollet
Stéphane Rambaud
Angélique Ranc
Julien Rancoule
Matthias Renault
Catherine Rimbert
Joseph Rivière
Laurence Robert-Dehault
Béatrice Roullaud
Sophie-Laurence Roy
Anaïs Sabatini
Alexandre Sabatou
Emeric Salmon
Philippe Schreck
Emmanuel Taché
Jean-Philippe Tanguy
Michaël Taverne
Thierry Tesson
Lionel Tivoli
Romain Tonussi
Antoine Villedieu
Frédéric-Pierre Vos
Frédéric Weber
Tiffany Joncour
Anne Sicard
Caroline Parmentier
Laure Lavalette
José BeaurainExposé des motifs
La Cour des comptes, dans son rapport de janvier 2025 sur Radio France, pointe la nécessité de simplifier et réduire significativement le système de rémunération qui compte actuellement 65 primes différentes, générant plus de 600 000 lignes de paie mensuelles. Le rapport souligne également le recours excessif aux indemnités transactionnelles, comprises entre 4 et 7 millions d’euros annuels pour les seuls personnels permanents, dont l’importance apparaît parfois surévaluée. Les indemnités de mise à la retraite génèrent un surcoût de l’ordre de 1 million d’euros par an, avec des cas atteignant plus de 100 000 euros de surcoût par rapport à un départ volontaire. La structure actuelle des rémunérations, peu orientée vers la performance, ne permet pas de récompenser les résultats ni d’encourager la mobilité professionnelle. En application de la recommandation n°5 de la Cour des comptes, le présent amendement vise à réduire les autorisations d’engagement et les crédits de paiement de 2,5 millions d’euros, correspondant aux économies attendues d’une meilleure gestion des primes et d’un encadrement plus strict des indemnités transactionnelles. Cette réduction, représentant 0,6 % de la masse salariale totale, n’affecte ni les effectifs ni les salaires de base, mais cible uniquement les dysfonctionnements de gestion identifiés par la juridiction financière. Cet amendement s’inscrit dans une démarche de rationalisation des dépenses publiques et d’amélioration de la gestion des ressources humaines au sein de l’audiovisuel public.
Dispositif de l'amendement
La Cour des comptes, dans son rapport de janvier 2025 sur Radio France, pointe la nécessité de simplifier et réduire significativement le système de rémunération qui compte actuellement 65 primes différentes, générant plus de 600 000 lignes de paie mensuelles. Le rapport souligne également le recours excessif aux indemnités transactionnelles, comprises entre 4 et 7 millions d’euros annuels pour les seuls personnels permanents, dont l’importance apparaît parfois surévaluée. Les indemnités de mise à la retraite génèrent un surcoût de l’ordre de 1 million d’euros par an, avec des cas atteignant plus de 100 000 euros de surcoût par rapport à un départ volontaire. La structure actuelle des rémunérations, peu orientée vers la performance, ne permet pas de récompenser les résultats ni d’encourager la mobilité professionnelle. En application de la recommandation n°5 de la Cour des comptes, le présent amendement vise à réduire les autorisations d’engagement et les crédits de paiement de 2,5 millions d’euros, correspondant aux économies attendues d’une meilleure gestion des primes et d’un encadrement plus strict des indemnités transactionnelles. Cette réduction, représentant 0,6 % de la masse salariale totale, n’affecte ni les effectifs ni les salaires de base, mais cible uniquement les dysfonctionnements de gestion identifiés par la juridiction financière. Cet amendement s’inscrit dans une démarche de rationalisation des dépenses publiques et d’amélioration de la gestion des ressource…
