Amendement n°II-AC415
Auteur
Nadège Abomangoli
Laurent Alexandre
Gabriel Amard
Ségolène Amiot
Farida Amrani
Rodrigo Arenas
Raphaël Arnault
Anaïs Belouassa-Cherifi
Ugo Bernalicis
Christophe Bex
Carlos Martens Bilongo
Manuel Bompard
Idir Boumertit
Louis Boyard
Pierre-Yves Cadalen
Aymeric Caron
Sylvain Carrière
Gabrielle Cathala
Bérenger Cernon
Sophia Chikirou
Hadrien Clouet
Éric Coquerel
Jean-François Coulomme
Sébastien Delogu
Alma Dufour
Karen Erodi
Mathilde Feld
Emmanuel Fernandes
Sylvie Ferrer
Perceval Gaillard
Clémence Guetté
Réf. PA794478
Zahia Hamdane
Mathilde Hignet
Andy Kerbrat
Bastien Lachaud
Abdelkader Lahmar
Maxime Laisney
Aurélien Le Coq
Arnaud Le Gall
Élise Leboucher
Jérôme Legavre
Sarah Legrain
Claire Lejeune
Murielle Lepvraud
Antoine Léaument
Élisa Martin
Damien Maudet
Marianne Maximi
Marie Mesmeur
Manon Meunier
Jean-Philippe Nilor
Sandrine Nosbé
Danièle Obono
Nathalie Oziol
Mathilde Panot
René Pilato
François Piquemal
Thomas Portes
Loïc Prud'homme
Jean-Hugues Ratenon
Arnaud Saint-Martin
Aurélien Saintoul
Ersilia Soudais
Anne Stambach-Terrenoir
Aurélien Taché
Andrée Taurinya
Matthias Tavel
Aurélie Trouvé
Paul VannierExposé des motifs
Par cet amendement, nous proposons de refinancer les conventions pluriannuelles d’objectif (CPO). La revalorisation des CPO permet de sortir de la seule logique de projet, qui empêche les associations de consacrer une part importante de leur temps à l’exercice de leur activité. Dans un contexte post-crise sanitaire, marqué par une forte inflation, près de 60 % des associations déclarent avoir des difficultés financières et des craintes relatives à cette année, selon le Mouvement associatif. L’importance croissante du rôle du secteur associatif dans la mise en œuvre des politiques publiques est révélatrice. En augmentant ces financements, nous proposons de rendre pérenne l’activité des associations. Ces financements garantissent par ailleurs la liberté accordée aux acteurs associatifs par la loi de 1901. A l’inverse de la logique de fonctionnement par appels à projet, qui ont tendance à imposer une dynamique descendante puisque l’État oriente les actions, nous proposons de garantir la liberté des organisations associatives. Renforcer les moyens accordés au conventionnement permet également aux associations de sortir de l’incertitude qui pèse sur leur avenir, caractéristique de leur modèle économique. Les CPO doivent être mieux dotées afin de financer plus d’associations pendant de plus longues périodes. Ces moyens permettent également de financer la charge liée à la gestion, afin que les associations puissent proposer des contrats non-précaires à leur personnel. Pour respecter les règles de recevabilité financière, nous proposons dans cet amendement de transférer 3 millions d’euros en AE et en CP de l’action 06 – Service National Universel du programme 163 – Jeunesse et vie associative vers un nouveau programme intitulé « Création d’un fonds public de soutien à l’emploi associatif »
Dispositif de l'amendement
Par cet amendement, nous proposons de refinancer les conventions pluriannuelles d’objectif (CPO). La revalorisation des CPO permet de sortir de la seule logique de projet, qui empêche les associations de consacrer une part importante de leur temps à l’exercice de leur activité. Dans un contexte post-crise sanitaire, marqué par une forte inflation, près de 60 % des associations déclarent avoir des difficultés financières et des craintes relatives à cette année, selon le Mouvement associatif. L’importance croissante du rôle du secteur associatif dans la mise en œuvre des politiques publiques est révélatrice. En augmentant ces financements, nous proposons de rendre pérenne l’activité des associations. Ces financements garantissent par ailleurs la liberté accordée aux acteurs associatifs par la loi de 1901. A l’inverse de la logique de fonctionnement par appels à projet, qui ont tendance à imposer une dynamique descendante puisque l’État oriente les actions, nous proposons de garantir la liberté des organisations associatives. Renforcer les moyens accordés au conventionnement permet également aux associations de sortir de l’incertitude qui pèse sur leur avenir, caractéristique de leur modèle économique. Les CPO doivent être mieux dotées afin de financer plus d’associations pendant de plus longues périodes. Ces moyens permettent également de financer la charge liée à la gestion, afin que les associations puissent proposer des contrats non-précaires à leur personnel. Pour respecter…
