Amendement n°II-AE84
Un amendement est une proposition de modification d'un texte de loi, déposée par un ou plusieurs parlementaires, puis adoptée ou rejetée par un vote.
Auteur
Exposé des motifs
Le « pourquoi » : les raisons de cette modification, expliquées par son auteur.
Le programme 110 finance les contributions françaises à plusieurs institutions internationales, parmi lesquelles la Banque mondiale, le Fonds africain de développement ou le Fonds pour l’environnement mondial. Ces structures consomment des sommes considérables, souvent sans contrôle réel ni résultats mesurables. Une fois versées, les contributions françaises se fondent dans des budgets pilotés par d’autres États, selon des priorités qui ne sont pas toujours celles de la France. Notre pays se retrouve ainsi à financer des politiques dont il ne maîtrise ni les orientations ni les bénéficiaires. Certaines contributions, comme celles destinées au Fonds vert pour le climat ou au Fonds pour l’environnement mondial, servent des programmes menés par des opérateurs étrangers, au détriment de l’expertise française. Le résultat est clair : beaucoup d’argent dépensé, peu de visibilité et encore moins d’influence. Cet amendement propose de baisser de 30 millions d’euros les crédits afin de concentrer l’effort budgétaire sur des projets bilatéraux concrets, directement gérés par nos services.
Dispositif de l'amendement
Le « comment » : l'instruction précise de ce que l'amendement change dans le texte (les termes cités sont surlignés).
Le programme 110 finance les contributions françaises à plusieurs institutions internationales, parmi lesquelles la Banque mondiale, le Fonds africain de développement ou le Fonds pour l’environnement mondial. Ces structures consomment des sommes considérables, souvent sans contrôle réel ni résultats mesurables. Une fois versées, les contributions françaises se fondent dans des budgets pilotés par d’autres États, selon des priorités qui ne sont pas toujours celles de la France. Notre pays se retrouve ainsi à financer des politiques dont il ne maîtrise ni les orientations ni les bénéficiaires. Certaines contributions, comme celles destinées au Fonds vert pour le climat ou au Fonds pour l’environnement mondial, servent des programmes menés par des opérateurs étrangers, au détriment de l’expertise française. Le résultat est clair : beaucoup d’argent dépensé, peu de visibilité et encore moins d’influence. Cet amendement propose de baisser de 30 millions d’euros les crédits afin de concentrer l’effort budgétaire sur des projets bilatéraux concrets, directement gérés par nos services.
