AmendementRejeté

Amendement n°CD395

ART. PREMIER· Alinéa 3· Déposé le 25 juin 2026· Rejeté le 1 juil. 2026

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Nicolas Bonnet
ECOS
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Exposé des motifs

Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à intégrer la prise en compte de la trajectoire de réchauffement de référence d’adaptation au changement climatique (TRACC) par la loi de programmation. Pour sortir d’une logique de réponse au cas par cas et construire une stratégie d’adaptation au changement climatique, les gestionnaires d’infrastructures de transport doivent pouvoir se référer à un niveau de résilience cible, dont la définition relève de la responsabilité de l’État. Cette prise en charge non négligeable prend la forme d’une analyse des vulnérabilités des réseaux de transport national selon les hypothèses de la trajectoire de réchauffement de référence d’adaptation au changement climatique (TRACC). Dans son rapport public annuel 2024 consacré à l’adaptation, la Cour des comptes recommande ainsi de prendre la TRACC comme nouvelle référence. De même, dans son avis sur le PNACC3, le Haut Conseil pour le climat recommande d’inscrire « le PNACC et la TRACC aux niveaux législatif et réglementaire ». En matière d’adaptation, le coût de l’inaction a déjà dépassé celui de l’action. Avec cet amendement, il est proposé d’inverser cette tendance pour assurer la résilience des transports et des mobilités et pousser à l’élaboration de scénarios d’adaptation des principaux réseaux de transport par le Conseil d’Orientation des Infrastructures sur la base desquels contractualiser des trajectoires d’investissement avec les gestionnaires (SNCF Réseau, VNF et les DIR).

Dispositif de l'amendement

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : « Elles prennent en compte la trajectoire de réchauffement de référence d’adaptation au changement climatique. »

Texte concerné
Projet de loi Projet de loi-cadre relatif au développement des transports
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