Amendement n°II-AC411
Un amendement est une proposition de modification d'un texte de loi, déposée par un ou plusieurs parlementaires, puis adoptée ou rejetée par un vote.
Auteur
Exposé des motifs
Le « pourquoi » : les raisons de cette modification, expliquées par son auteur.
Cet amendement vise à abonder les crédits de l’action 01 « Promotion du sport pour le plus grand nombre » du programme 219 « Sport » de 75 millions d’euros. Cette augmentation est compensée par une diminution équivalente des crédits de l’action 02 « Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire » du programme 163 « Jeunesse et vie associative ». Cet amendement a pour objet d’alerter contre la baisse drastique que le budget sport subira pour 2026. En effet, en comparaison du PLF 2025, les moyens baissent nettement : – – 6,53 % en crédits de paiement – – 18,24 % en autorisation de programme Cette politique de désengagement est d’autant plus incompréhensible qu’elle intervient au moment où la pratique sportive est reconnue comme un enjeu majeur de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation. La baisse des crédits alloués au sport reviendrait à tourner le dos à des millions de pratiquants, d’éducateurs et de jeunes pour lesquels le sport constitue un repère essentiel et un moteur du dynamisme économique local.
Dispositif de l'amendement
Le « comment » : l'instruction précise de ce que l'amendement change dans le texte (les termes cités sont surlignés).
Cet amendement vise à abonder les crédits de l’action 01 « Promotion du sport pour le plus grand nombre » du programme 219 « Sport » de 75 millions d’euros. Cette augmentation est compensée par une diminution équivalente des crédits de l’action 02 « Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire » du programme 163 « Jeunesse et vie associative ». Cet amendement a pour objet d’alerter contre la baisse drastique que le budget sport subira pour 2026. En effet, en comparaison du PLF 2025, les moyens baissent nettement : – – 6,53 % en crédits de paiement – – 18,24 % en autorisation de programme Cette politique de désengagement est d’autant plus incompréhensible qu’elle intervient au moment où la pratique sportive est reconnue comme un enjeu majeur de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation. La baisse des crédits alloués au sport reviendrait à tourner le dos à des millions de pratiquants, d’éducateurs et de jeunes pour lesquels le sport constitue un repère essentiel et un moteur du dynamisme économique local.














