Amendement n°1142
Auteur
Christophe Bentz
Pierre Meurin
Marie-France Lorho
Gabriel Tomatis
Thierry Tesson
Julien Limongi
René Lioret
Édouard Jordan
Julien Guibert
Nadine Lechon
Nicolas Dragon
Tiffany Joncour
Jorys Bovet
Marine Hamelet
Frédéric-Pierre Vos
Thibaut Monnier
Anne Sicard
Eddy Casterman
Hervé de Lépinau
Stéphane Rambaud
Florence Joubert
Bernard Chaumeil
Antoine Villedieu
Catherine Dellong Meng
Bénédicte Auzanot
Thierry Frappé
Yaël Ménaché
Angélique Ranc
Hélène Laporte
Alexandre Allegret-Pilot
Michèle Martinez
Kévin Mauvieux
Gérault Verny
Robert Le Bourgeois
Frédéric Boccaletti
José Gonzalez
Romain TonussiExposé des motifs
Amendement de repli. Le texte prévoit un contrôle juridictionnel extrêmement faible, en réservant le recours au seul demandeur, alors même que l’acte en cause est irréversible. Une telle limitation est impensable dans un État de droit : une décision autorisant une mise à mort peut être entachée de pressions, de conflits familiaux, de troubles du discernement ou d’erreurs médicales, sans qu’aucun tiers ne puisse saisir le juge. Cet amendement vise donc à garantir un contrôle juridictionnel réel en ouvrant le recours aux proches directs, à la personne de confiance et aux autorités compétentes, afin de prévenir toute dérive que le dispositif actuel ne permet pas d’écarter.
Dispositif de l'amendement
À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : « demande », insérer les mots : « , ses parents, son conjoint, ses frères et sœurs et ses enfants, la personne de confiance désignée à l’article L. 1111‑6, la personne chargée de la mesure de protection et le représentant de l’État dans le département ».
